Souvenez-vous des semaines d’interruption de services indispensables pour les métiers. Une panne informatique ? Non non, la raison est aussi simple que scandaleuse. La DSI a oublié de renouveler les licences des logiciels concernés. Voilà pour la partie visible (de l'extérieur) des dysfonctionnements. En interne, nul besoin d'être directeur de projet pour comprendre que la DSI ne maîtrise rien. Florilège de projets remarquables de la DSI :
- Projet ALIZE (gestion des aides) : une fine analyse du projet a produit un cahier des charges douteux prévoyant 6 mois de développement. Avec un retard de 28 mois et une équipe de 10 personnes chapeautée par un chef de Pôle, le projet abouti enfin mais reste incomplet (?!?).
- Projet CEGID (SIRH, gestion de la paie) : le chef de projet, un architecte fonctionnel du Pôle projet de la DSI, est considéré comme une catastrophe selon certains. Pire, jamais le DSI ne s’est informé de l’avancement du projet. Aujourd’hui, le DRH nous dit que les équipes de la CCAS ont failli parce qu’ils ne font pas les 3x8 ?!? De qui se moque-t-on ?
- Projet RESALYS (centrale de réservation de séjours vacances) : une vraie perle cette l'application, elle fait tout y compris se tromper dans les facturations. On sait aujourd’hui que c’est le directeur du GIE qui l’a imposé. Par ailleurs comment expliquer que l’équipe AMOA hébergée au siège était rémunérée par Softbooking le fournisseur de ce logiciel ? Ce projet est le parfait contre-exemple d'une urbanisation prônée par le DSI et d’une bonne organisation du projet.
- Sharepoint : un projet d'envergure (à l'origine) qui a été vidé de sa substance. Seules quelques fonctionnalités liées aux pages web sont utilisées. Où est passé l'aspect collaboratif ?
Le DSI cherche à enfumer son monde avec des propos tels que : "Nous avons 155 projets stratégiques, nous avons besoin d’architectes et de chefs de projet, des discours insensés sur l’urbanisation… les processus… projets… architecture… RESALYS… CEGID… intranets….". A l'entendre, on se convainc qu'il n’y comprend vraiment rien. Cette incompétence a pour principale conséquence une inflation des prestations externes payées à fond perdu. Et cela avec une forte majorité de ces prestataires dans un Pôle dirigé par un responsable à mi-temps qui de plus est absent pour longue maladie depuis des mois...
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